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الأحد، 28 يوليو 2013

Le Prophète (Salla Allahou Alaihi wa Sallam) était affable et plaisantait

Le Prophète () était toujours souriant avec sa famille et ses Compagnons. Il plaisantait avec ses épouses, les cajolait et tenait avec elles des conversations douces et intimes, pleines d’amour, de tendresse et d’affection. Etant donné qu’un sourire sympathique illuminait toujours son visage pur, il captivait les cœurs et les âmes des gens dès le premier abord.
Il plaisantait, mais il ne disait que la vérité. Ainsi, ses plaisanteries étaient, pour ses Compagnons, plus affectueuses que la tendre main d’un père caressant la tête de son fils sur le point de voyager; elles les remotivaient, les réjouissaient et épanouissaient leurs visages.
Djarîr ibn `Abd Allah Al-Badjali, qu’Allah soit satisfait de lui, affirma : « Chaque fois que le Prophète () me voyait il me souriait » (Boukhari et Mouslim).
Le sourire et les plaisanteries du Prophète () étaient au juste milieu entre deux extrémités : Il ne peut être classé ni dans la catégorie de personnes austères qui froncent constamment leurs sourcils, ni dans celle des personnes frivoles qui se laissent aller à des éclats de rires immodérés.
En effet, les plaisanteries du Prophète () avec ses Compagnons s’inscrivaient dans le cadre de sa noble ligne de conduite. D’après Anas, qu’Allah soit satisfait de lui, un homme vint demander une monture au Prophète (). Alors, le Prophète () lui dit :
- « Je mettrai à ta disposition le petit d’une chamelle ».
- « Que ferais-je avec le petit d’une chamelle ? », s’exclama l’homme.
- « Tous les chameaux ne sont-ils pas issus d’une chamelle? », répondit le Prophète () [At-Tirmidhi et Abou Daoud et qualifié par Al-Albâni de hadith sahîh (authentique)].

Un jour, une vieille femme vint voir le Prophète () et lui dit : « Ô Messager d’Allah, invoque Allah pour qu’Il me fasse entrer au Paradis ». Le Prophète () lui répondit : « Ô mère d’untel, ne sais-tu pas que dans le Paradis il n'y aura aucune vieille femme!». Elle partit en pleurant. Alors, le Prophète () dit : « Dites-lui qu’elle ne sera pas vieille quand elle entrera au Paradis, car Allah, exalté soit-Il, dit :C’est Nous qui les avons créées à la perfection, et Nous les avons faites vierges, gracieuses, toutes de même âge’ » (Coran 56/35-37) [Rapporté par At-Tirmidhi et qualifié par Al-Albâni de hadith hasan].
Abou Hurayra, qu’Allah soit satisfait de lui, rapporta avoir dit un jour au Prophète () : « Ô Messager d’Allah, nous constatons que tu plaisantes de temps à autre». Le Prophète () lui répondit : « Oui, mais je ne dis dans mes plaisanteries rien que la vérité » [Ahmad et At-Tirmidhi et qualifié par Al-Albâni de hadith sahîh].
De son côté, Anas, qu’Allah soit satisfait de lui, rapporta que le Prophète, () lui dit un jour en plaisantant : « Ô toi jeune-homme aux deux oreilles ! » [Abou Daoud et qualifié par Al-Albâni de sahîh].
Suhayb, qu’Allah soit satisfait de lui, rapporta ce qui suit : « Je vins voir le Prophète () alors qu’il avait entre les mains du pain et des dattes. Le Prophète () me dit : ‘Viens manger’, je me mis alors à manger de ces dattes. Le Prophète () me dit : ‘Manges-tu des dattes, alors que tu as un œil infecté ?’ ». Suhayb, qui avait de la répartie, lui répondit : « Oui, mais je les mâche en me servant des dents qui sont du côté de mon œil sain». Ce qui fit sourire le Prophète, () [Ibn Mâdjah et qualifié par Al-Albâni de hadith hasan].
Anas, qu’Allah soit satisfait de lui, rapporta ce qui suit : « Il y avait un homme parmi les bédouins qui s’appelait Zâhir ibn Harâm, que le Prophète () aimait en dépit de sa laideur. Un jour, alors que ce bédouin vendait ses marchandises, le Prophète () vint par derrière et l’enlaça sans que celui-ci ne puisse le voir. ‘Lache-moi, qui es-tu ?’ demanda Zâhir. Il se retourna et vit le Prophète () dès qu’il le reconnut, il recolla son dos sur la poitrine du Prophète () qui dit en plaisantant : ‘Qui veut m'acheter cet esclave ?’.
- ‘Ô Messager d’Allah’, lui dit Zâhir ‘personne ne voudra de moi’.
- ‘Cependant tu es précieux auprès d’Allah’ dit alors Le Prophète ()» [Ahmad et At-Tirmidhi par Al-Albâni de hadith sahîh].

En dépit de sa simplicité avec sa famille et ses Compagnons, le Prophète () ne riait jamais aux éclats et ne laissait apparaître qu’un sourire. Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, dit : « Je n’ai jamais vu le Prophète () rire à gorge déployée ; il se contentait toujours de sourire » (Boukhari et Mouslim).

L’éthique du Prophète (Salla Allahou Alaihi wa Sallam) avec ses épouses

Le Prophète () était le meilleur de tous les hommes : il était le meilleur d’entre eux vis-à-vis de sa communauté et le meilleur d’entre eux avec ses épouses. C’est lui qui a dit :
« Le meilleur d’entre vous est celui qui se comporte le mieux avec ses épouses, et je suis celui qui se comporte le mieux avec mes épouses » [At-Tirmidhi (Al-Albaani : Sahiih)].
Cette supériorité morale dans ses relations avec ses épouses, qu’Allah soit satisfait d’elles, se manifesta sous la forme de la plus parfaite conduite qui soit ; en matière de bonnes manières, de gratification, de respect, de bon traitement, d’affection, de cajoleries, de caresses, de plaisanteries, d’équité, de miséricorde et de fidélité, entre autres vertus indispensables pour mener une bonne vie conjugale. Le Prophète () était toujours de commerce agréable et affable avec ses épouses.
Son respect et sa considération pour ses épouses atteignirent un degré inouï que ni les Arabes, ni les non Arabes n’ont jamais connu, au point que le Prophète () plaça son genou pour permettre à son épouse Safiyah, qu’Allah soit satisfait d’elle, d’y poser les pieds pour qu’elle puisse monter son chameau (Boukhari et Mouslim).
Cet amour, cette fidélité, cette considération, ce respect et cette bienfaisance ne s’arrêtaient pas lorsque l’une d’elle venait à décéder, mais elle se poursuivait même après sa mort. Lorsqu’il égorgeait un mouton, il le découpait et en envoyait une part aux amies de Khadîdja, qu’Allah soit satisfait d’elle (Boukhari et Mouslim).
De tous les hommes, le Prophète () était le plus longanime avec ses épouses. Il pardonnait leurs écarts de conduite, faisait montre de compassion, supportait la jalousie des unes envers les autres, consolait celle qui subissait une vexation de la part de l’une de ses co-épouses, rappelait à l’ordre et exhortait cette dernière.
Anas, qu’Allah soit satisfait de lui, rapporta que quand Safiyah sut que Hafsah disait d’elle avec mépris qu’elle était la fille d’un juif, elle se mit à pleurer. Le Prophète () entrant chez elle et la trouvant ainsi, lui demanda la raison de ses larmes. Elle lui répondit : « Hafsah a dit de moi que j’étais la fille d’un juif ». Le Prophète () lui dit alors :
« Tu es certes la descendante d’un prophète, ton oncle paternel est un prophète et tu es l’épouse d’un prophète. Peut-elle donc se permettre de se vanter devant toi ? ».
Puis, il dit à Hafsah : « Crains Allah, Ô Hafsah » [Ahmad, At-Tirmidhi et Ibn Hibbân (Al-Albaani : Sahiih)].
Le Prophète () avait pour habitude d’entrer chez ses épouses avec un sourire qui illuminait son visage, remplissant leurs cœurs et leurs appartements de chaleur humaine et de bonheur.
L’une des facettes de la parfaite éthique du Prophète () avec sa famille et ses épouses, se manifestait à travers le fait qu’il était bienfaisant, affectueux et affable à leur égard ; il plaisantait avec elles, leurs disait des mots tendres et les cajolait.
Il donnait à Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, des surnoms affecteux, tels que « `Aïche » (Boukhari) ou « Homayra’ » [An-Nassâ-i (Al-Albâni : Sahîh)].
Il l’honorait en l’appelant avec le nom de son père et en lui disant : « Ô fille d’As-Siddîq » [Ahmad, al-Tirmidhi et Ibn Mâdjah (Al-Albâni : Sahîh)], en guise d’amabilité, de familiarité, d’affection à son égard, de respect et de considération pour sa famille.
Le Prophète () aidait ses épouses dans toutes leurs affaires et était à leur service. Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, faisait le Ghosl avec lui et utilisaient le même récipient. Il lui disait : « Laisse-moi un peu d’eau », et elle lui disait de même (Boukhari et Mouslim).
Le Prophète () envoyait les filles des Ansârs à Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, pour qu’elles jouent avec elle.
Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, évoqua cette vertu éminente du Prophète Salla (Allahou Alaihi wa Sallam) fort soucieux de la distraire et de la réjouir, et dit : « Je jouais à la poupée chez le Prophète () et je reçevais des amies qui venaient jouer avec moi. Quand le Prophète () entrait, elles se cachaient par timidité. Alors, il les ramenait vers moi pour qu’elles continuent à jouer avec moi » (Boukhari et Mouslim).
Le Prophète () était d’un abord facile : quand Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, avait envie d’une chose, à moins que ce soit une chose réprimandée ou préjudiciable d’un point de vue religieux, il exauçait sa demande, comme, entre autres, sa demande d’accomplir une `Omrah (petit pèlerinage).
Quand elle buvait dans une tasse, il la prenait et buvait en déposant ses lèvres à l’endroit même où elle avait posé les siennes. Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, rapporta ce qui suit : « Quand je buvais quelque chose, alors que j’avais mes menstrues, puis que je le donnai à boire au Prophète () il buvait en posant ses lèvres là où j’avais mis les miennes. Et quand je mangeais un os entouré de viande, alors que j’avais mes menstrues, puis que je le donnais à manger au Prophète () il mangeait, en posant ses lèvres là où j’avais mis les miennes » (Mouslim).
Le Prophète () s’appuyait sur le giron de Aïcha, qu’Allah soit satisfait de lui, même lorsqu'elle avait ses menstrues, et récitait le Coran. (Boukhari et Mouslim).
Quand elle avait ses menstrues, il l’enjoignait parfois de s’envelopper d’un pagne et la caressait (Boukhari et Mouslim). En outre, il l’embrassait quand il jeûnait (Boukhari et Mouslim).
Un autre aspect de sa gentillesse et de son bon comportement résidait dans le fait qu’il lui permettait de se distraire.
Lorsque Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, fut interrogée au sujet des activités du Prophète () chez lui, elle répondit : « Il aidait ses épouses dans les tâches ménagères, et quand venait l’heure de la prière, il faisait ses ablutions et sortait pour l’accomplir » (Boukhari).
Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, dit : « Le Prophète () recousait son Qamis, réparait ses chaussures et faisait à la maison ce que les hommes ordinaires font chez eux. » [Ahmad et Ibn Hibbân (Al-Albâni : Sahîh)].
Elle rapporta également ce qui suit : « Je sortis avec le Prophète () dans l’une de ses expéditions, alors que je n’étais qu’une fille qui n’avait pas encore d’embonpoint. Il dit aux gens: ‘Avancez-vous’, ils s’avancèrent, puis il dit: ‘Viens faire la course avec moi’. Je fis la course avec lui et l’emportai. Puis il attendit jusqu’à ce que j’aie de l’embonpoint. Je participai à l’un de ses voyages et il dit aux gens : ‘Avancez-vous’. Puis, il me dit : ‘Viens faire la course avec moi’. Il gagna la course et se mit à rire en disant : ‘Une victoire contre une victoire’ » [Ahmad et Abou Dawûd (Al-Albâni : Sahîh)].

قال لها الرسول صلى الله عليه وسلم



قال لها الرسول صل الله عليه وسلم ..،
_ ادني مني يا فاطمة فهمس لها بأذنها فبكت..
_ثم قال لها الرسول صلى الله عليه وسلم مرة ثانية:
_ ادني مني يا فاطمة فهمس لها مرة اخرى بأذنها
... ^_^فضحكت
_فبعد وفاة الرسول صل الله عليه وسلم
_ سألوا فاطمة ماذا همس لك فبكيتي
_ وماذا همس لك فضحكت!
_قالت فاطمة: لأول مرة قال لي يا فاطمة اني ميت الليلة.
_فبكيت!
_ولما وجد بكائي رجع وقال لي: انت يا فاطمة اول أهلي لحاقاً بي. فضحكت!
_فقال الرسول صلى الله عليه وسلم : اخرجوا من عندي بالبيت
_وقال ادني مني يا عائشة ونام على صدر زوجته..
_ السيدة عائشة رضي الله عنها
_فقالت السيدة عائشة رضي الله عنها: كان يرفع يده للسماء _ويقول (بل الرفيق الاعلى بل الرفيق الأعلى)
_ فتعرف من خلال كلامه انه يُخّير بين....
_ حياة الدنيا او الرفيق الأعلى.
_تقول السيدة عائشة: فسقطت يد النبي

_وثقل رأسه على صدري
_ فقد علمت انه قد مات
_ وتقول ما ادري ما افعل ...
_فما كان مني الا ان خرجت من حجرتي..
_ إلى المسجد حيث الصحابة وقلت:

(مات رسول الله... مات رسول الله ...مات رسول الله)
_فأنفجر المسجد بالبكاء
_فهذا علي أُقعد من هول الخبر
_وهذا عثمان بن عفان كالصبي يأخذ بيده يميناً ويساراً
_وهذا عمر بن الخطاب قال: اذا احد قال انه قد مات..
_ سأقطع راسه بسيفي انما ذهب للقاء ربه
_ كما ذهب موسى للقاء ربه
_اما أثبت الناس كان ابو بكر رضى الله عنه
_فدخل على النبي وحضنه
_ وقال واخليلاه واحبيباه واابتاه
_ وقبّل النبي وقال:

(طبت حياً وطبت ميتاً)
_فخرج ابو بكر رضى الله عنه إلى الناس
_وقال: من كان يعبد محمد فمحمد قد ما
_ت ومن كان يعبد الله فان الله باقي حي لا يموت
_ثم خرجت ابكي وابحث عن مكان لأكون وحدي وابكي لوحدي.


_هذه هي النهاية
_فلكل من سمع هذه القصة ووجد حب للنبي،
_ فعليه اربع حاجات لحب النبي

1_ كثرة الصلاة عليه
2. زيارة مدينته
3_اتباع سنته
4_دراسة سيرته
اعمل الاربعة فستشعر ان حب النبي تغيّر في قلبك
فيبقى احب إليك من ولدك ومالك واهلك
واحب اليك من الناس اجمعين
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